mercredi 25 juin 2014

Dans les limites du terrain



Régulièrement les médias font un article sur untel  qui se signe avant de tenter un penalty ou celui  qui se met à genoux et se prosterne après avoir marqué un but.
Quel est le sens de ces gestes. 
Personnellement, je pense que le bon Dieu a autre chose à faire que de s’occuper du score d’un match de foot  mais surtout que l’image que cela renvoie de la religion est celle d’une sorte de superstition avec des gestes grigri.


Les footballeurs comme tout le monde ont certes le droit de témoigner de leur foi mais est-ce la bonne façon et le bon endroit.
Imaginons, un étalagiste qui aurait décroché le prix de l’employé du mois et qui devant ces collègues rassemblés dans le magasin jubilerait en lançant un « Dieu es le plus grand » ou un « alléluia » tonitruant.


Personnellement, les gestes empreints de religiosité sur les terrains me dérangent car il y a aussi comme une surenchère de part et d’autre. Je me signe de la croix, tu te mets à genoux front à terre, je mets un tee-shirt à la gloire du Christ etc.
Certes cela n’est pas interdit par la Fifa et je serai la première à râler si c’était le cas mais je préfère nettement les autres joueurs qui ont aussi la foi mais qui prient dans leur chambre, qui se rendent dans leurs lieux de culte sans le claironner sur les toits et utilisent leurs cachets mirobolants pour soutenir les moins chanceux qu’eux.
Parler de sa foi à un journaliste qui vous interroge pourquoi pas mais dans les limites du terrain, qu’ils jouent au foot.

Non ?

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