lundi 7 mai 2012

Âne de Buridan ?



Jusqu’au dernier moment, j’ai refusé de voter pour la droite comme pour la gauche ne me retrouvant dans aucun des deux candidats et n’étant pas adepte du « moins pire ».  

J’ai finalement voté pour Sarkozy non pas par adhésion mais parce que je souhaitais marquer ma désapprobation  devant la  victoire de Hollande (les résultats étant déjà connus à l’heure où j’ai voté).

Raconté comme ça, cela parait bien puéril et pourtant.

Mon vote au second tour était finalement secondaire (limite inutile) et surtout bien loin de mes convictions. 


Les trois options qui se présentaient avaient toutes des inconvénients.

Et bien sur, je ne me permettrai pas de critiquer ceux qui ont choisi une option différente.



Pour la suite, c’est plutôt simple.

La droite dites populaire et ses idées sont définitivement incompatibles avec mes convictions.
La gauche et son discours libertaire aussi.

Donc, soit une troisième force émerge  et reprend le flambeau de l’humanisme. 
Soit, je commence à découper mon bulletin pour la prochaine élection et je rejoins le nouveau parti qui se développe de plus en plus « les blancs ».


Je ne suis pas l’âne de Buridan mais une sacrée tête de mule quand même.


PS : Pour ce qui est de l’élection de Hollande, je lui souhaite bonne chance  sur le dossier de la dette qu’il va bien être obligé de régler et je lui conseille de la mettre en veilleuse sur l’euthanasie sinon, je pourrai bien ruer. 

2 commentaires:

  1. je vois qu'entre "celui pour lequel je ne voulais / pouvais pas voter" et celui que "je ne voulais pas voir élu"... je ne suis pas la seule à avoir fait le choix de voter assez tard pour être sûre d'être dans l'opposition (c'est, finalement, une position confortable)(même si je la vois avec une obligation d'être constructive).

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  2. Absolument d'accord sur la dimension constructive ... et aussi combative s' il le faut.

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