lundi 7 novembre 2011


Un chemin de progrès : Sobriété et solidarité
Le progrès est l’idole de notre temps avec son alter ego, l’individualisme.  Mais de quel progrès parlons-nous ? En quoi l’homme progresse-t-il ?  
Le progrès technique est une bonne chose mais s’il n’est que technique sans le progrès de l’homme vers plus de justice et de solidarité, il devient néfaste.
L’exploitation de nos ressources à outrance pour toujours plus de gadgets que le marketing sait nous vendre comme indispensables. Ils sont si indispensables, que certains se sur endettent et que d’autres sont prêts à travailler toujours plus pour faire partie des  vainqueurs dans cette course effrénée  au « bonheur ».
Si ce progrès  est  de plus confisqué pour le bien d’une petite minorité, est-ce un progrès? Brevetage des semences agricoles et des gènes, Détournement de l’économie réelle par les  financiers etc
Nous sommes dans le mythe d’un toujours plus infini, sans jamais pouvoir atteindre une satisfaction que nous plaçons de plus en plus haut.
Le chemin du progrès est ailleurs : Choisir entre l’essentiel et le superflu.
 C’est une règle morale. Cela pose la question de la justice et de la redistribution, en termes nouveaux, parce que la sobriété doit évidemment être proportionnelle aux possibilités de chacun et l’exigence de sobriété est d’autant plus forte que les revenus sont élevés. Le but de la sobriété est de faire en sorte que chacun accède à l’essentiel.
Dans un système où, chaque année, il y a au mieux 2 % de plus à distribuer,                 
le superflu des uns est un prélèvement sur l’essentiel des autres. 


1 commentaire:

  1. Je découvre ici...un nouveau chemin?...J'aime bien ce billet que vous avez écrit: oui parvenir à plus de sobriété.Merci.

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